Présentaishoone!

Présentaishoone!
Alors...hum hum.

[...]

Un jeune homme à l'allure nonchalante s'avance sur l'estrade.

-Euh, hobie ho, j'm'appelle Julien (On entend distinctement les spectateurs qui psalmodient d'une seule voix "Bonjour Juliiiiien") , j'ai 16 ans (Presque 17, mais bon, sa on s'en fout), j'suis timide (Sa on le sait j'crois non?), j'ai faim, pis j'ai rien à dire sinon.

[...]

L'adolescent s'apprête à repartir dans l'ombre des coulisses lorsqu'il semble frappé par... quelque chose.

-J'aimerais ajouter que, j'écoute tout type de musique (Ouech USA, métal pour adolescent sur la route du suicide, orchestrals de film/jeu/film/jeu...), j'aime bien le foot (Allez l'OM whalla lardim), le badminton, le tennis de table (Et non le ping-pong^^), Dexter, One Piece, Eyeshields 21, Death Note, Hellsing, taguer les murs de mon lycée (Bonnes anecdotes de trou du cul), ma bobox et mon ordi (Ouais, le geek est là), le jus de fruit multivitaminé, tout types de films, ma chevelure (Eh ouais) pis j'crois que c'est pas tout mais j'me souviens pas du reste.

Lalalalala...

[Musique écoutées]
-Le ventilo de mon unité centrale.

# Postato martedì 09 settembre 2008 12:17

Modificato domenica 28 giugno 2009 13:14

Razil et son omoplate gauche.

Razil et son omoplate gauche.
Le fier (jeune) adulte se dressait devant la porte d'entrée du lycée. Il ne resta pas longtemps en position statique et commença à courir vers la seconde grille, sa sac se balançant avec fougue et courage le long de sa hanche droite. Il s'arrêta de courir dès qu'il entra dans le bâtiment nommé subtilement "Bâtiment A", puis il monta les marches qui le menait à l'étage au dessus.
Il écarta une mèche de cheveux qui semblait vouloir lui piquer l'½il avec rage, et il essuya les gouttes de pluie qui s'étaient écrasées sur ses lunettes. Il marcha ensuite tranquillement vers un autre escalier qui le mènerait à l'étage encore au dessus, l'étage de tout les dangers.
Il sauta deux par deux les marches qui le menait au second étage et il respira un bon coup avant de s'engager dans le couloir.
Une bonne quinzaine de marauds attendaient là, leur seule occupation étant de regarder avec attention l'arrière-train des jeunes femmes qui passaient par là (Ce qui faisait beaucoup d'arrière-train), l'arrivée du jeune homme passa pratiquement inaperçu, même si quelques uns tentèrent une moquerie, la plupart des vilains bafouillèrent quand ils virent passer une autre jeune femme, un peu plus jolie que les autres cette fois-ci, et ce passage ne manqua pas d'être sifflé par toute l'assemblée.
Sauf le jeune homme, qui semblait perdu dans ses pensées.
Il passa devant plusieurs portes d'où sortait plusieurs bruits pour le moins assourdissants; cris d'animaux, rires gras et autres moqueries sur les mères de certains.
Il s'arrêta enfin devant une porte en métal qui paraissait silencieuse, et il l'ouvrit avec précaution.
Dans la salle, la fête battait son plein.
Un regroupement de table laissait paraitre bon nombre de drogue illicites, d'alcool chatoyants et d'autres produits dangereux pour l'état mental pendant une soirée. Plusieurs filles dansaient avec entrain et provocation près de barre métalliques et bon nombres de garçons bavaient littéralement devant leurs prouesses artistiques.
L'une de ces beautés se rua vers le jeune homme, qu'elle plaqua contre la porte.
-Ah enfin, tu es là, je t'attendais depuis longtemps, tellement longtemps...
Elle se lécha les lèvres et promena ses doigts fins sur son cou, puis laissa échapper un petit soupir d'excitation.
Le jeune homme manqua de lui arracher ses vêtements, plusieurs spasmes parcoururent son corps, et il s'étala de tout son long sur le sol.
La dernière chose qu'il vit, ce fut une silhouette qui proclama avec un accent du Sud:
-Eh oh les enfants...

Puis il se réveilla.

[Musiques écoutées]
-Engueulade des parents.

# Postato martedì 09 settembre 2008 13:29

Modificato domenica 28 giugno 2009 13:18

Shadow et son assiette magique.

Shadow et son assiette magique.
La nuit, le lycée est un endroit calme et désert, enfin presque.
Shadow se dresse là, face au vent, la point de ses chaussures flirtant avec le vide. Il s'accroupit et hume l'air. Il détecte quelques rats, souris et autres rongeurs puis soudain, il trouve. Une plus grande source de sang chaud, une plus grosse proie, la plus appétissante pour lui est entrain de taguer la vitre de la cantine.
Shadow reporte un instant son attention sur l'espace qui sépare le toit du bâtiment ou il se trouve au sol, puis il saute. Son atterrissage ne fait pas un bruit et seul quelques feuilles qui semblent dérangées s'en vont. Il marche lentement, mais comme tout ceux de sa race, il va plus vite que n'importe quel humain, et lorsque il se trouve derrière le jeune voyou qui contemple son ½uvre, il renifle de dédain.
-C'est moche mon gars.
Le tagueur sursaute et sans se retourner, il commence à courir. Il contourne le bâtiment pour s'arrêter net devant la grille d'entrée, ou se tient, Shadow.
-Tu es à moi, annonce t-il en gloussant de plaisir, c'était une mauvaise idée de venir jouer ta racaille ici.
L'adolescent observe attentivement le jeune homme vêtu de noir qui lui fait face. Il ressemble à un gothique bizzare, il n'a pas l'air de savoir se battre et il est plus petit que lui, il n'en faut pas plus à cette racaille pour penser qu'il peut l'allonger d'un coup de poing en pleine face. Il s'élance donc vers lui, le poing levé.
Son poing s'écrase dans la main de Shadow, qui d'un geste lent, lui brise le poignet. Il en profite pour lui faire une clé de bras pour le retourner et il lui immobilise le cou avec son bras droit.
Puis sans jouer un peu plus avec le voyou, il lui plante ses canines effilées dans l'artère.
[...]
Le corps du tagueur s'écroule sans vie.
Shadow sort de sa poche un mouchoir immaculé, avec lequel il essuie sa bouche cernée de sang.
Puis il tombe par terre à son tour, lourdement.
Ses yeux embrouillés ne voient plus rien, et c'est à peine si il entend une voie fluette qui hurle:
-Quoi?!Tu fais des pâtes à la poêle?!
[...]
Réveil.

[Musiques écoutées]
-I kissed a girl (Katy Perry)
-James Bond Thème (Moby)

# Postato mercoledì 10 settembre 2008 06:29

Modificato domenica 28 giugno 2009 13:21

Brendy et le renard des abysses.

Brendy et le renard des abysses.
Le son est infernal. Il s'échappe d'un gros bâtiment cylindrique, il est rythmé, ravageur, et l'on entend même les cris de jeunes filles en état de surexcitation. A l'intérieur même du stade, le concert bat son plein. Plusieurs dizaines de milliers d'adolescents lèvent les bras en l'air en hurlant, chantant, et surtout en massacrant la chanson interpréter par le groupe qui se produit ce soir.
Le concert s'arrête un instant, le temps de laisser le groupe souffler un peu avant d'entamer le dernier morceau.
L'une des adolescentes en furie fixe intensément chacun des membres du groupe, surtout un.
Soudain...
[...]
Une allée composée de vigiles se forme entre la fille et le plateau.
Elle marche, elle cours presque pendant que le stade devient silencieux. L'homme qui l'invite à monter sur scène en lui proposant sa main est le chanteur du groupe. Elle chavire presque de bonheur en lui prenant la main, puis elle se hisse sur la scène et lui sourit avec joie. L'homme lui répond aussi en souriant et en plantant son regard ténébreux dans le sien.
[...]
Dans une chambre d'hôtel luxueux, l'homme s'approche de l'adolescente, ils sont pratiquement collés.
Leurs bouches flirtent presque puis se retirent, laissant l'instant prendre des allures de films romantiques.
Elle s'approche encore plus de lui et l'embrasse.
[...]
Une voix chuchote dans le lointain:
-Hin hin hin...
[...]
-Putain de réveil.

[Musiques écoutées]
-Deux mecs qui font un ping-pong dehors.

# Postato mercoledì 10 settembre 2008 09:51

Modificato domenica 28 giugno 2009 13:22

Pataud et son caca japonais.

Pataud et son caca japonais.
Dans la plaine, les deux immenses armées se faisaient face, d'un côté, les barbares du nord, torses nus sous la pluie battante, ils affichaient tous la même expression d'excitation, chacun d'eux rêvaient déjà de massacrer les ennemis d'en face. Leurs armes étaient un composé de toutes les armes existantes, gourdin, lance, épée à une ou à deux mains, sabre courbe, bâton de métal, certains se battaient même avec des piques de fer incrustés entre chaque doigt, on les appelaient les Bersekers. Dans toute cette armée, on ne distinguait que des hommes fiers, robustes et prêt à en découdre, pas de cheval, d'archer ou de sorcier, seul le combat au corps à corps comptait pour eux.
De l'autre côté se tenait l'armée du Marais. Une grosse partie était composée de gobelins, petit, teigneux et excessivement rapide, il tenait pratiquement tous aux mains deux dagues légères qui leurs permettaient de gagner encore plus en précision. Dans l'autre partie de l'armée, il y avait les Trolls, les plus petits atteignaient facilement les 5 mètres et les plus grands pouvaient frôler les 10 mètres de haut. Ils portaient tous une énorme chaine à la main gauche, avec laquelle ils fauchaient les adversaires et dans la main droite, ils tenaient une énorme masse hérissé de piques. Une bête monstrueuse se détachait de l'armée, un énorme éléphant prenait place au centre, des motifs tribales dansaient sur sa peau grise et ridée, sur son dos, une grande nacelle avait été placée, plusieurs archers y étaient positionnés, et, à la base du cou, juste devant la nacelle, sur un petit siège, le grand chaman gobelin préparait ses sorts.
Le cliquetis des armes fut un instant troublé par le grondement du tonnerre, les rapaces pullulaient déjà dans le ciel, prêt à fondre sur le monceau de cadavres qui pourrirait là quand tout serait terminé.
Tous n'attendaient plus qu'un signe.
Des rangs des barbares sortit un homme, il tenait à la main une longue épée, il tendit son bras et pointa sa lame en direction du chaman, puis il cracha sur le sol. Une promesse. Le chaman était pour lui.
Il n'en fallut pas plus aux barbares pour s'élancer derrière leur héros. Les trolls s'engagèrent en premier dans l'espace qui les séparaient des ennemis, tandis que les gobelins prenaient place derrière eux. Le chaman laissa quelques troupes le dépasser puis il ordonna par télépathie à l'éléphant d'enfoncer les lignes adverses.
Le choc fut terrible. L'armée des Marais prit rapidement l'avantage grâce aux trolls qui balayaient les barbares d'un coup de masse. Les hommes des neiges ne s'arrêtaient pas pour autant, ils fonçaient, tailladaient les énormes pieds des trolls, ils coupaient les gobelins en deux, leurs fracassaient le crâne, les décapitaient en hurlant. Bref, ils s'amusaient bien.
Notre héros, lui, s'occupait d'un gobelin hargneux qu'il tua d'un coup d'épée dans le ventre. Il regarda un instant autour de lui pour apercevoir, devant lui, l'éléphant, qui du haut de ses vingt mètres, écrasait les légions barbares. A côté du gigantesque animal, un troll à l'épaisse armure s'affairait à détruire une petite escouade de Berserkers qui tentaient vainement de le faire tomber à terre.
Le barbare prit la direction du troll en taillant dans toute les peaux vertes qu'il rencontrait, sans se soucier de savoir si ses victimes étaient mortes ou vivantes.
Arrivé près du troll, il sauta sur le pied du monstre sans que celui-ci ce s'en rende compte, trop occupé à essayer d'écraser les autres barbares qui affluaient près de lui. Il escalada sans difficulté l'immense jambe du troll, les piques qui y étaient accrochés l'aidant beaucoup dans son entreprise, puis il remonta jusqu'à la base du cou.
Il se hissa sur l'épaule gauche du monstre, il pris son élan puis sauta sur la grosse corde qui maintenait la nacelle sur l'éléphant. Il retira une petite dague puis il coupa la corde d'un coup sec. La nacelle fut tirée de l'autre côté et s'écrasa dans un groupe de gobelins, la traction permit au barbare de se retrouver sur le dos de l'éléphant. Le chaman lui, préparait une boule de feu, il n'avait donc rien entendu du désastre qui venait de se produire derrière lui, et surtout, il n'avait pas senti que la mort s'était invitée sur le dos de sa monture.
Le barbare hurla, et d'un mouvement vif, il décapita le chaman, sa tête allant s'embraser dans la boule de feu qui s'éteignait, faute de pouvoir.
La victoire était sienne.
Il n'avait plus qu'à tuer l'éléphant, et les gobelins comprendraient qu'il ne fallait pas importuner les barbares du nord.
Il leva sa lame puis l'enfonça dans le cou....
[...]
Le réveil s'écrase sous le poing de Pataud, qui un instant plus tôt, se croyait barbare de naissance.

[Musiques écoutées]
-Le bruit chiant des onglets sur msn.

# Postato venerdì 12 settembre 2008 15:38

Modificato domenica 28 giugno 2009 13:21